mardi 9 août 2016

Fin de prépa à la 6000D


La dernière fois que j'ai porté un dossard, c'était au Duo de l'Hermitage fin mai.

J'ai axé mes mois de juin et juillet en préparation dédiée pour mon UT4M 100 Master du 20 Aout, objectif majeur de ma saison 2016 et baptême d'ultra trail.

Dans cet intervalle, j'ai beaucoup travaillé et donc absorbé beaucoup de charge (à mon modeste niveau). Pas de pression et un fonctionnement vraiment aux sensations.

Je me suis prévu une première semaine "choc" mi juin (100km 2800D+ & 52km 850D+ VTT) et il me restait donc un deuxième bloc test à caler peu avant l'UT4M. Pas facile de fixer une date et sélectionner un endroit... planning compliqué... il faut jongler avec les vacances, les déplacements, le taf... et puis finalement, voila que je gagne un dossard pour cette 6000D le 30/07.

Calcul rapide : UT4M 3 semaines derrière, le boulot est fait de toute façon je ne pourrais plus rattraper les manques... allez zou, je ferais 3 semaines de récup/maintien/jus et ça devrait le faire !

Voila mon dernier bloc ! C'est donc après 2 mois de boulot sans dossard, que je m'engage sur cette 6000D en guise de test pré UT4M.

Cette course a plusieurs avantages pour ma préparation :
- elle est constituée d'une vilaine montée de 2800D+ sur près de 30km
- elle s'en suit d'une longue descente sur près de 30km avec un vilain coup de cul ravageur de 450D+ juste après le glacier (3050m)
- l'altitude est un facteur que je ne maîtrise pas du tout
- j'ai fait très/trop peu de sortie montagne



En gros parfait pour tester ma capacité à prendre du D+ en cote (très) longue, parfait aussi pour analyser dans quel état je serais sur une longue descente avec une grosse ascension dans les jambes. Le tout en montagne, bref une belle répétition sur un profil finalement assez logique en vue de mon UT4M qui ressemble à 2 petites 6000D enchaînées. Hors technicité du terrain bien sûr (Ô Belledonne si tu m'entends... range moi vite ces cailloux...).

Comme le hasard fait bien les choses, j'ai l'ami Bruno, mon binôme des Aventuriers de la Drôme qui est lui aussi de la partie ! C'est bon ça !
Il est accompagné d'autres membres du TRGV pour l'occasion : Natacha qui est engagée avec nous sur le grand parcours, Cyrille et Caroline qui nous suivront de point en point. + la petite famille de Natacha. Bref au top.




Arrivée à Aime, retrait du dossard sous un soleil de plomb ! Je retrouve rapidement les amis et on file se poser à la base de loisir autour d'une petite bière bien fraiche. Vu la météo, ça s'annonce très chaud pour le lendemain, faudra pas traîner car le soleil fera mal.

Nous rejoignons ensuite la location de Bruno à la Plagne 2100, où la vue est superbe et projette déjà sur l'épreuve du lendemain.


















Coté matos (Cimalp), le Tshirt Perfect sera une nouvelle fois de sortie, Short 3D Flex, buff... En pneumatique je pars sur mes charentaises devenue habituelles pour le long : Altra LonePeak. Une veste Storm dans le sac pour le glacier et les éventuelles averses annoncées, des barres et pâtes de fruits (j'en ai largement trop pris).

Ah et non, pas de bâtons ! Si je tiens pas ce genre de balade, j'ai aucune chance de finir mon UT4M pas vrai ? alors ce sera une bonne dernière séance de renforcement & casse de fibres.

Bref, on passe une bonne soirée et nous calons le réveil à 3h55 ! Ouais chaque minute de sommeil est bonne à prendre...

Une classique du Trail Français


Le réveil sonne... pas assez dormi évidemment, mais pas si mal pour une nuit d'avant course.

Mode automate enclenché : on met la tenue de combat, remplissage des gourdes, check up.


Ah, nouveauté, je pose le transfert du profil de course sur mon bras. Merci la dotation de départ, ça permettra de tester ce "gadget" à priori utile mais allons y directement : pas lisible, s'effrite rapidement au frottement. Dommage l'intention était très bonne.


Nous nous réveillons donc en voiture le temps de redescendre à Aime. Le départ sera donné à 6h.

Sur place, j'en profite pour saluer Ludo toujours aussi en forme le micro à la main, ainsi qu'Estel qui nous fera une superbe 9e place (costaud notre Drômois !). Une fois packés et bien placés à quelques mètres du sas Elite, j'ai le plaisir de retrouver Nicolas (Lyon) lui aussi engagé sur cette bataille.


Après une minute d'applaudissements ininterrompus en l'honneur de ceux qui ne sont plus... le départ est lancé au lever du jour, avec un ciel qui annonce une belle journée.



"arriver frais en haut du glacier"

La stratégie est simple : se placer correctement pour ne pas perdre de temps au premier single. J'aborde donc les 4 premiers km à environ 4'30/4'40 au km. Ça déroule bien, je suis confortable et ne monte pas dans les tours (ce serait idiot à ce stade). Natacha & Bruno ne sont pas loin comme prévu. Tout roule.

La grimpette commence, je l'aborde en alternance marche course, aux sensations. Certains passages m'imposent la marche. Je gère patiemment en gardant en mire : "arriver frais en haut du glacier".
Ce serait du suicide de tirer les cartouches maintenant.

Aussi, je prévois de suivre le conseil de l'ami Seb (Team Cimalp) : la course commence au 45e km. Je veux avoir du jus pour envoyer sur la fin de course et je m'efforcerais de garder cet objectif en tête tout du long. J'aborde donc les 30 premiers km d'ascension avec patience, et en cherchant à avancer le plus vite possible, tout en étant confortable.

Pris dans mes pensées sur un replat, je me prend les pieds sur un caillou et m'étale... bel avertissement heureusement sans gravité... 

Les grimpettes sont parfois bien raides, mais le public est présent à de nombreux endroits, que d'encouragements ! Ambiance de feu !

Piste de Bob - km14 - 373e - 1h54

Nous arrivons à la piste de Bobsleigh. J'avoue que je l'attendais avec impatience ! Super moment avec du bon rock en fond sonore, un régal :)


Des ailes me poussent dans cette piste, et je monte bien avec un large sourire, moment extra. Une fois le haut atteint, ambiance incroyable avec un peuple massé autour de la piste. Cornes des brumes, cloches, coussins pour applaudir, bannières, une bamba, des appareils photos partout, Hallucinant !!! Une ambiance survoltée qui te met une de ces pêche !!

Nous sortons alors de la piste de Bob pour rejoindre un bout de route où l'on peut dérouler un peu. L'occasion de se reconcentrer après le survoltage de la piste de Bob. J'ai fait mon départ pour me placer, je peux maintenant me mettre avec plus de retenue dans le but d'arriver au glacier en forme.

Une belle rampe de ski nous attend. Bruno l'annonce bien raide. Nous l'abordons avec beaucoup de prudence à seulement la moitié de l'ascension au glacier...

Entre deux discussions, une superbe vue sur le Mont Blanc s'offre à nous :





Sortis de la rampe, on enchaîne sur un single très raide, mais je me sens bien. Puis on retrouve à nouveau Caro & Cyrille, j'ai le moral au beau fixe, c'est top.

S'en suit un petit replat qui nous amène au premier ravito, je déroule et attends Natacha et Bruno sur place. Natacha ayant eu un peu de mal sur la dernière bosse. J'ai eu un peu de mal à manger mes 9BAR... trop sèches. J'ai par contre bien apprécié mes pates de fruits. Je me refais bien avec de l'emmental, amandes, St Yorre...

Plagne centre - km20 - 391e - 2h45

Une fois le plein refait, nous nous regroupons, mais la nécessité d'une pause technique pour l'un des mes partenaires fait que je me retrouve à nouveau tout seul. Alors j'avance tranquillement en me retournant pour voir si ils suivent. Je prend le temps de faire un petit live Facebook en attendant.





Ne les voyant pas revenir, je me décide à repartir un peu plus activement car j'ai laissé passer un bon nombre de concurrents... même si je n'étais pas venu chercher un temps ou un classement... pas envie de trop me laisser faire non plus !

Bref je me régale toujours et ça se voit ! Je peux dérouler un peu sur cette partie en attendant le prochain gros coup de cul. Je recroise Cyrille, notre photographe en chef, au top !

Seulement après ce moment de calme... voila que je fonce vers un gros tas de traileurs...qui se trainent et commencent à bouchonner à l'entrée d'un chemin... 

Je peste de rencontrer le peloton du 26km...et perd du temps bêtement... après avoir brûlé un peu de gaz pour doubler, je me retrouve coincé dans un bouchon à la file indienne pour contourner le lacs des Blanchets... Au moins je fait des photos...









Je démarre ensuite l'ascension vers la roche de Mio sur un large chemin pierreux. Il y a beaucoup de monde et je reste sagement le frein à main tiré.

L'ambiance est au rendez vous : hélico, des spectateurs partout. On ne peut passer que dans un trou de souris, cerné par les spectateurs, ambiance Alpes d'Huez durant le tour de France, ou un lointain cousin Français de Zegama ;)

Roche de Mio - km27 - 419e - 4h09

Je me retourne pour enfin trouver Bruno & Natacha à un lacet plus bas. Parfait, j'ai plus qu'à dérouler jusqu'au ravito suivant, au pied du glacier ! Je décide de les attendre sur place. Je me refais bien, prend le temps de m'alimenter, bien boire pour affronter comme il se doit le dernier gros morceau de l'ascension (que je redoute). Nous repartons à trois, #EnsembleOnVaPlusLoin.






















La montée est longue. Pas par le kilométrage ou le D+ mais plutôt par l'altitude qui joue forcément beaucoup sur les organismes. Je me suis mis en tête d'avancer sans réfléchir, un pas après l'autre... Natacha accuse le coup et Bruno décide de rester pour l'aider. Je continue mon ascension en faisant quelques mini pauses. 

L'ambiance est au calme plat, plus un mot parmi les concurrents, les pas sont lourds et d'une lenteur très marquée.



Sinon, ça se grimpe bien en fait pour un pierrier à 3000 mètres. Faut juste rester calme, ne pas s'affoler et prendre son mal en patience. J'arrive en haut avec une fraîcheur surprenante, surement la tête qui se projette sur la suite que j'attends tant ! J'ai l'énergie pour m'amuser avec le photographe, et je retrouve nos supers accompagnants Cyrille et Caro !

Glacier de Bellecôte - km32 - 513e - 5h24

L'arrivée en haut est sous les encouragements d'un large public venu encourager les coureurs (compte tenu du fait que nous sommes à 3000m). Merci La Plagne qui met à contribution gratuitement ses remontées mécaniques pour l'occasion.






En haut c'est superbe, une vue géniale, de la neige et la joie de passer la mi course !
Je prends le temps de faire une petite vidéo :)









































Mais Natacha et Bruno semblent loin, aussi, je décide cette fois de repartir sans les les attendre. Je ne les reverrais en fait pas avant l'arrivée.

Il nous reste un dernier coup de cul pour atteindre les 3050m d'altitude et s'engager ensuite sur la 2e course dans la course : la partie descendante.

Je profites à fond de l'instant avant de rejoindre la crête et le début de la redescente. Photos, pâte de fruits.





Nous nous dirigeons vers un gros névé en descente. La vue est splendide :





Bon j'avoue : j'étais trop occupé à descendre sur les fesses pour vous ramener des images... 

Je me suis régalé comme jamais ! :D

Les jambes qui commençaient à souffrir un peu ont été instantanément régénérées par une bonne cryo au prix de mains glacées qui mettront quelques minutes à se réchauffer. :) Excellent passage !

A la sortie du Névé j'entame la redescente en me laissant descendre, sans allumer. Je ne veux pas lâcher les chevaux avant d'avoir passé ce col de L'Arpette, réputé ravageur.

A ce stade, le corps est en bon état et la tête suit. Je me projette sur le coup de cul assassin à venir et les 20 derniers km que je ceux courir !







Je refais le plein au ravito en bas du glacier et repars en direction de l'Arpette !
La suite ; une longue descente avec la main sur le frein. Je suis focalisé sur mes 20 derniers km où j'ai hâte de pouvoir enfin envoyer.

Je le comprendrais quelques jours après, mais c'est précisément là que j'ai fait une première belle erreur.

Chalet du Carroley - km40 - 479e - 6h41

J'atteins le chalet en forme, je passe le point d'eau et gratte un bon nombre de coureurs resté à remplir leurs bidons. Le soleil commence à taper, on est exposés. Bref je débute l'ascension à bon rythme, concentré, et plein d'entrain afin d'en découdre avec le col de L'Arpette que l'on commence à deviner.

Arrivé au lac du Carroley, je mouille mon buff. Je sens que ça commence à taper et préfère jouer la prudence. Je suis à la moitié de l'ascension environ et il me reste le dernier coup de cul pour passer le bouzin.

Et là c'est le grain de sable. Je cale. Je décide de m'arrêter m'assoir 2min pour mange un bout, même si je pense que ce n'est pas le problème. Je me rends compte que je suis finalement plus entamé que prévu... Je reprends pourtant pas mal de coureurs comme je le souhaitais, mais ça cloche.

Ce qui se passe ? La tête commence à me lâcher. Mais ce n'est pas encore le point de rupture. Je repars et finis mon ascension.

Elle était dure oui. Mais j'ai pu repartir en courant, beaucoup moins vite que ce que j'espérait...

Col de l'Arpette - km42 - 454e - 7h10

Je décide alors de faire au mieux sans accélérer comme souhaité initialement. Plan de sauvetage pour satisfaire l'égo quoi. Au delà de la tête, je ne parviens pas à manger ma barre. Et voilà que j'ai la flemme de sortir une autre barre qui serait surement mieux passée. Ca pue. 2e erreur.

Quand je traverse Belle Plagne, je suis hyper concentré, ça commence à être dur. Tellement concentré que je ne vois pas le petit de Greg me tendre la main, et ne reconnais Greg qu'après coup :



Mais je descends pas si mal et continue de reprendre du monde à la vue du ravito de Plagne
Bellecote. Je commence pourtant à être entamé et décide de prendre mon temps pour bien me refaire.

Coup de bol, y a du salé ! un petit paté croûte, deux, trois... et autres joyeusetés. Mes fidèles bananes, fruits secs... je bois bien, recharge... La pluie arrive et un bénévole indique que la fin sera surement sous l'eau... Je remet donc ma veste... et c'est quelques longues minutes (8 min env...) après mon arrivée sur ravito que je repars pour me faire biper.

Plagne Bellecôte - km45 - 472e - 7h36

Je croise alors Caro & Cyrille ! Que ça fait du bien à ce moment ! Je leur dit que je commence à être dans le dur et que j'espère quand même pouvoir passer sous les 10h.

J'ai enfin atteint les 20 derniers km. Mais je ne suis pas en mesure de faire ce que je prévoyais initialement : relancer et envoyer. Doux rêve. Tiens prends ça.

Les 10 kilomètres suivants m'amènent à Montchavin. Je reprends du monde plus mal en point que moi. Je cours par intermittence et me bat avec l'idée de finir sous les 10h.

Monchavin - km55 - 446e - 7h36

Au passage de l'entrée du village un photographe me voyant passer en petite foulée très concentré m'encourage "Allez ça va au bout çà, allez allez !". Touché. Alors que je me bat contre moi même, voila que les émotions montent. Je veux toujours -mordicus- faire sub 10h.

Et puis on rentre sur un single forestier, pas compliqué mais terrible. J'ai plus les ressources pour courir. Mentales je pense. Je fais de longues portions en marchant, l'esprit défaitiste.

Mais y a toujours une pointe qui revient pour dire : "allez bouge toi le cul, tu peux passer sous les 10h si tu le décides"...

Sorti de ce long passage en single, on débouche sur une piste cyclable en bitume. Je me remobilise mentalement mais c'est trop dur, la tête veut pas. Donc les jambes non plus. Elle est franchement horrible cette piste, que c'est long !

Alors je continue à alterner marche/course... jusqu'à reconnaître l'entrée au centre ou je me décide à courir pour finir.

Merci à Mazouth présent à cet endroit, pour tes précieux encouragements ;)

Aime - km65 - 462e - 10h02

J'arrive dans le dur. Pas comme prévu et c'est ça qui est bon.  

Une belle leçon encore sur cette aventure :

"Rester humble et ne pas faire de plans sur la comète, car tout peut basculer en course"

Je le vois avec lucidité quelques jours derrière... c'est ce qui me fait lâcher. Le grain de sable. 

Mais quelque part ça tombe à pic :

C'était ma dernière course de prépa pour mon UT4M, point d'orgues de ma saison. Je l'aborderais donc plus fort, avec plus d'humilité pour la montagne, la distance, et avec moi même probablement.

Ce sport est magique. Par les personnes que l'on rencontre je vous l'avais déjà dit. Mais aussi et surtout par les victoires sur soi, les découvertes et remises en place que la course nous impose.

Bruno est arrivé 30 minutes derrière, suivi de 30 min encore par Natacha qui boucle là son premier trail long. Bravo à vous deux, c'était un régal de partager un bout de chemin ensemble.

La 6000D est une classique du Trail Français. C'est une belle course, avec une ambiance incroyable, de superbes points de vue et une difficulté parfaite pour finir ma préparation. Je reviendrais c'est sur.










J'en profite pour faire une rafale de remerciements :
- Bruno pour son invitation à passer la nuit dans sa loc en lieu et place de ma voiture que je prévoyais de transformer en camping car éphémère :) Et plus largement tout le petit groupe du TRGV pour les bons moments passés pendant et hors course
- Cyrille et Caroline, les SUPER G.O. de cette journée folle. Vos encouragements à chaque point de passage m'ont porté et vos photos sont juste superbes...
- Greg pour ta sympathie, tes encouragements et la logistique de fin de journée :)
- Mazouth pour tes encouragements sur les derniers hectomètres alors que j'étais dans le dur.
- Toute la tribu Kikourou et particulièrement Vik qui a assuré le live sur le Forum
- Tous les supporters sur le net, dingue !!! Merci à vous ça booste !
- Les précieux conseils de Tristan & Laurie TeamEspriTrail, sans compter le sauvetage des pneumatiques ;)
- Cimalp, pour la confiance accordée et car être bien équipé est une très grande aide et permet de se dépasser. Mais aussi le Team Cimalp où règne une émulation collective assez exceptionnelle, même à distance... c'est un plaisir et ça booste !
- Ma petite famille ...
- et tout ceux que j'oublie dans ce CR à J+8 ;)

Merci de me lire et à très vite pour mon baptême d'ultra trail sur l'UT4M 100 Master. Ca s'annonce épique !



Bonus la video 2016 de l'orga :






2 commentaires:

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  2. Bravo pour cette course plus difficile qu'elle en a l'air (j'en sais quelque-chose ;) ). Tant pis pour les sub-10h... le pâté-croûte de trop certainement XD Non mais sérieusement t'as bien géré, même si tu dis que la tête lâchait un peu tu t'es bien accroché et bien battu. Ca te servira sûrement pour l'UT4M que je te souhaite au top du top ! (ah oui et en lisant le coup du névé je me suis dit qu'il faut toujours penser à prendre des gants dans le sac, je note)

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