mercredi 11 mai 2016

Les Aventuriers de la Drôme - A deux c'est mieux !

Oui je sais... j'ai du retard. Beaucoup de retard. (2 CR encore à faire...)

Mais celui là est passé bien avant ! Car c'était simplement un WE exceptionnel ! Et également mon premier objectif de l'année !

Alors au début c'était pas gagné car après le trail des Cabornis, j'ai fait une micro déchirure au mollet gauche... 0.7x0.9cm. Bref mal engagée l'affaire et tout le travail accomplit s'envolait ! Enfin c'est ce que je croyais...
 Car après 2 semaines off, j'ai repris le vélo et tenté quelques mini runs pour tester (sans pouvoir vraiment reprendre). J'ai fait le trail Drôme en mode touriste pour pas trop (sic) déconner. Le cardio s'envolait évidemment à chaque fois, jusqu'à amélioration dans les 2 semaines avant la course. J'ai donc tenté une sortie longue en mode cool (32km 700D+) qui s'est très bien passé, puis assuré la recup : vélo, vélo, vélo... et un petit Run de contrôle.
Tiens ca va un peu mieux, allez ca doit passer, au pire on fait une belle rando, bim me voila inscrit à J-3 ! (oui j'étais vraiment pas sur d'y aller... depuis mon annulation à Mirmande, je vous raconterais pour rattraper, promis !)






Bref !

Forcément j'ai pas écrit depuis longtemps...ça peut être un peu long... mais heureusement pour vous y a de la photo ! haha

Thanks !


Histoire de reprendre du bon pied, je vais d'abord commencer par les remerciements car ce Trail s'est déroulé de la plus belle des manières avec toutes les belles valeurs qui font qu'on fait ce sport...
Le Trail, "le plus collectif des sports individuels" ? Je valide 1000 fois. Et spéciale dédicace à Laurent, je rajoute même : "On fait un beau sport quand même !"

Donc merci à (en vrac) :
- Franck & Stéph, vous aviez raison, ça valait le coup d'annuler des courses et de patienter (la vache c'est dur !)
- Guillaume, Sonia et leur famille pour l'hébergement d'avant course
- Seb pour les virées à Vélo et toutes les sorties bien sympa !
- Tristan pour les précieux conseils et l'assistance de pro dès 2h00 du mat.
- Samuel pour le balisage premium, les superbes photos en pleine action, ton attention à chaque fois que je t'ai croisé, et ce que tu fais pour le groupe en général...sans compter. Un grand meussyeuh (oui celle là elle est pour toi !)
- Ma femme pour avoir résisté à la chiantise du traileur blessé-en-détresse-qui-veut-reprendre-au-plus-vite-pour-pas-tout-perdre-et-qui-a-peur-d'avoir-planté-sa-saison (ok j'arrête), mais aussi pour les ravitos Homemade PieceOCake ^^ miam. Je sais que vous êtes jaloux, c'est fait exprès !
- Laurie parce qu'elle a le don d'avoir raison...même quand ca te plait pas... (j'ai quand même bu une des bières que j'ai noyé dans les 2.5l de saint Yorre qui ont suivi ca compte pas hein ?)
- Géraldine pour les astuces homéopathiques, c'était parfait mon mollet a pas bronché !
- Bruno, un mec extra avec qui j'ai fait un bout de chemin presque toute la course !
- Stéphane, la machine... qui aura fait pas mal de chemin avec nous ;) (ok une infime portion de son périple)
- Ludo, son micro et sa bonne humeur contagieuse, quel régal cette fois encore !
- et puis tous ceux que j'ai pas cité qui m'avez activement encouragé, ceux qui ont suivi le live, du TRGV, du TeamEspriTrail, de TrailOutdoor69, de Kikourou, du TeamCimalp ou d'ailleurs.

Coté Matos, c'est Cimalp avec le nouveau Tshirt Perfect & Altra Lone Peak !

Dormira dormira pas ?


Donc le soir direction Crest pour le retrait de dossard, je récupère le précieux sésame, salue les copains sur place... et regarde avec admiration les monuments sacrés venus sur l'ultra cette année : Christophe le Saux et Antoine Guillon. Wow.

Je retrouve également Guillaume et Samuel pour rejoindre notre lieu d'hébergement. On passe une soirée rapide avec Sebastien qui nous a rejoint, pâtes & jambon, je prépares mes flask pour le lendemain, hop direction le lit. Il est environ 21h15.

Départ 2h30, on a la chance d'être pas loin mais le temps de se préparer & co, décollage prévu à 1h45. Bref j'ai pas dormi. Impossible de trouver le sommeil, je me serais au moins reposé (en tenue de combat).

Quand le réveil sonne c'est parti ! NOK (une première pour moi), 2 bananes, un peu d'eau. Je finalise l'attache du dossard sur le short, check up pour ne rien oublier. Et bim on file !



Crest, Elite-Land d'un jour...

Avec Guillaume & Seb

Une fois dehors c'est top, il fait doux, c'est agréable, même si ça présage une journée plutôt chaude.

Attente dans les starting block, suis pas très réveillé mais blindé de motivation et finalement très frais. Le cardio au repos est bien bas, c'est bon signe.

Et puis l'ambiance est détendue, j'en profite pour passer en mode groupie, faire une photo et discuter avec le jaguar. Super sympa même si c'était trop furtif !

Avec Monsieur Christophe Le Saux - "Le Jaguar"






Le plateau est incroyable, il y a des élites de partout... la course s'annonce pleine de rebondissements.
Je décide de me placer aux avant postes pour profiter à fond des premières foulées. Je veux partir vite, le début est roulant.
Compte tenu de mes péripéties des dernières semaines mon objectif est de me faire plaisir, de finir sans bobo, et si ça passe pourquoi pas être entre 9 et 10h...


Briefing de course, puis Ludo fait monter l'ambiance comme il sait si bien le faire !
Et bim c'est parti !

Gare au poney...


Ça démarre vite, c'est le kiff, courir au milieu de tant de trailers experts, j'ai la foulée bien légère, les jambes sont là je le sais. J'envoie sans me flinguer en pensant à économiser mon mollet et grimpe sans trop faire de folie non plus, ça trace, et ils filent naturellement...

Je profites de l'instant, c'était cool et me concentre sur ma course. Ca déroule bien, le souffle est bon, bref je suis au vert. Puis je me fais rejoindre par un Luca Papi essouflé comme j'en revenais pas, je le distance en déroulant, ça tourne c'est cool. Une fois qu'il sera en route, c'est sur, je serais loin derrière...

Vers le 7 ou 8e km on longe un champs avec 2 ou 3 chevaux et un poney. Ils galopent fort. Je déroule en me disant que c'était beau de les voir courir comme ça. Naïf que je suis...

Je fonce sur un single, avec le ventre qui me gêne. Je ne m'affole pas, la gêne n'est pas importante. JE me concentre et me met dans ma bulle.
Puis 2 mecs me rejoignent visiblement pressés, je les laisse me doubler et ils me disent "gaffe y a un poney derrière". Peut etre pas vraiment réveillé je me dit qu'un coureur qui les suit doit souffler comme un poney, ça me fait marrer et je continue mon chemin... jusqu'à entendre un bruit de sabots au trot derrière moi... je me retourne et je vois un Poney ! Et non je rêve pas !

J'ai un poney au cul sur un single et il a l'air de vouloir doubler !

J'ai donc moi aussi accéléré pour rejoindre ceux qui m'avaient prévenu... hallucinant, le poney ne nous lâche pas, nous double même en descente et coupe les trajectoires. Truc de fou !
Donc on se méfie, on tente de couper la lumière en se disant qu'il est complètement affolé (oui j'ai percuté à ce moment là...) et qu'il nous lachera peut etre. Rien à faire il nous colle.

On se fait du coup rattraper par un petit groupe qui embarquait Luca Papi et les copains Bruno & Stéphane ! Donc on se cale ensemble. Gros délire autour du poney... qui n'a pas aimé les montées et qui a fini par décrocher, cramé par son escapade nocturne... (ça résiste quand même un peu en côte un poney ^^) Moment improbable mais génial ! On s'est vraiment bien marré !

On cause pas mal, c'est sympa mais j'ai de nettement moins bonnes sensations pas de problème de mollet, mais le ventre ne tourne pas rond. Difficile de boire la boisson énergétique, elle m'écoeure alors que j'en ai bu qu'une gorgée. Je me dis que ça va passer, que je vais continuer tranquillou et que ca se règlera bien sur le long. Petite descente roulante, je laisse dérouler et me voila au premier ravito où Tristan m'attend. Mes premières péripéties n'ont pas eu trop d'impact pour le moment, j'ai 5min d'avance sur la projection 9h10 de course. Bon je saute pas au plafond, car je trouve que je me suis trainé et je m'inquiete pour ce ventre... Je repars direction les premières difficultés du parcours.

Highway to Hell


Une vilaine montée de 600D+ environ en deux parties.
- la première est très sèche mais praticable, j'avance pas très vite mais j'avance sans me mettre dans le rouge. Je me fais littéralement déposer par Luca "qui va mieux". Autant dire qu'il vient de démarrer la partie de pacman... incroyable. Mon bide fait des loopings. Les choses deviennent compliquées en pleine montée sèche.
- la Deuxième partie qui s'enchaine presque aussi sec est tout bonnement démoniaque. Nous nous engageons sur un chemin sentier "truc" en terre battue hyper souple complètement couverte de buis. Maintenant imaginez ce tunnel naturel avec une pente au dessus des 40% : oui c'est de l'escalade. Et pour monter, pas le choix on rampe en s'accrochant à tout ce qui passe pour se hisser, on se suspend de branche en branche pour poser le pied 50 cm plus haut, très péniblement.

Avec mon bide en vrac ça virait au cauchemar. J'ai cru que je me vidais et heureusement c'est passé. (oui vous saurez tout !)

Bruno me double, je lui explique mon problème et le laisse filer.

Ce qui m'a le plus choqué c'était les blocs de roches gros comme un ballon de Hand qui se décrochaient et se mettaient à dévaler à une vitesse dingue en direction des autres participants plus bas en ricochant sur les branches sur son parcours, autant dire : trajectoire imprévisible... Flippant car tu peux pas le retenir, ni l'amortir et vu la pente, en 2m il est devenu un projectile mortel pour celui qui le percute. Heureusement il n'y a rien eu à déplorer. mais franchement ce passage n'est pas raisonnable, non pas pour sa difficulté, mais pour la sécurité des coureurs.


Une fois en haut c'est fait la première difficulté est passée ! Mais mon bide est toujours en vrac. Pas moyen de boire, ni manger. Le moral baisse, je n'avance pas, j'ai mal au ventre. On est au 20e km deja 2h48 de course. Je commence à douter de mes chances de finir, et je me vois mal partir faire mon UT4M cet été. Bref je broie du noir et c'est pas bon.

On est sur un pré d'altitude et je me fait rejoindre par Stéphane avec qui je fais un bout de chemin.
La nuit commence à se dissiper et le jour à poindre très légèrement.

Je n'en peux plus de me traîner et de ces douleurs, je suis dépité et je me résous à aller "défoncer un buisson". La vache ça pique les genévriers ! Je repars donc en espérant que ça règle le souci.
Mais c'est pareil... donc je continue tant bien que mal à me traîner jusqu'au coup de grâce m'obligeant à rejoindre un nouveau buisson (sans épine !).

Je repars. Je ne ressens plus de "poids" sur le ventre et je me dis que ça sent bon (non pas de jeu de mot). Je prends donc une pâte de fruit pour essayer me refaire la cerise avant que ce soit critique, j'arrive pas à la manger... je bois un peu. J'avance donc vers le 25e km pour rejoindre au plus "vite" mon assistance.

Le jour se lève sur les collines du Diois et sur les Trois Becs... je voulais vraiment y assister j'en rêvait presque avant de venir sur la course...  Voila les images :



 Magique malgré ces soucis...

Dans la descente je retrouve Tristan, qui devait trouver le temps long. De mon avance de 5 min sur mon temps le plus optimiste, me voila limite avec mon temps pessimiste. On rejoint la voiture au ravito de Sagnol à 100m, je cours pour faire bonne figure. J'ai une sale gueule je le sais à la tête de Samuel.




Bruno et Stéphane sont passés il y a un moment. Je n'ai plus mal au ventre mais il me faut régler mon problème d'alimentation maintenant. Tristan et Sam m'encouragent. Il fait froid et je repars sans trop trainer une barre à la main. Je prends mon temps sur la côte qui suit le ravito, je marche alors 2km en mangeant des mini bouts de ma barre aux céréales... jusqu'à l’écœurement où j'ai lâché l'affaire pour me rabattre sur une pâte de fruit que je n'ai finalement pu manger qu'à moitié.

La renaissance.



Le calme. J'ai senti que les forces me revenaient au premier km de marche. en haut de la côte je me suis senti capable de relancer. Quand on pense que c'est cuit, bim la machine se remet en marche !
J'ai encore appris aujourd'hui et ça me resservira. Il faut que je bosse là dessus.



Au passage du point haut de cette bosse vers le 27e km, belle descente roulante. Je me met donc à courir doucement, puis je me sens d'accélérer. Plus de mal de ventre, les forces sont revenues, je rejoins rapidement des coureurs, que je double. Un par un, je relance sans cesse y compris sur le plat, je me fais plaisir, enfin !

Un autre course commence : celle où je dois tenter de rattraper mes places perdues ! Une belle partie de Pacman !

Et à force ça paie ! Je rejoins Bruno & Stéphane ! Je suis complètement survolté et en grande forme ! Ressucité le mec ! Après un peu de discussion, je décide d'envoyer dans la prochaine descente qui se présente. J'ai le sourir et ça fait plaiz !

km 35 je viens de rejoindre Bruno & Stéphane
 Je pars à bonne allure direction le ravito de Plan de Baix où je retrouve un Tristan qui hallucine de me voir là, avant les copains.

J'ai plus la même tronche : c'est reparti.

Passage en mode jour, je m'allège un peu, arrive enfin à manger comme il faut. Bref chaud patate, j'ai du pain sur la planche !



km 38
Je décide donc de repartir avec Bruno. On semble avoir des rythmes similaires, le top !

Partage.


La suite est beaucoup plus facile, je n'ai plus de problème, les jambes sont là et tout se déroule comme il faut. On aborde la course avec Bruno en mode Balade, sans s'endormir tout de même. Quand l'un ralenti l'autre tire, c'est un relai, à deux on est plus forts !

Stéphane fera le yoyo ensuite au gré de la gestion de sa course (il est engagé sur l'ultra de 127km).

On grimpe donc en direction de la Croix du Vellan qui surplombe le ravito de Plan de Baix. Là haut la vue est superbe, le jour est bien levé. On en profite avec une Séance Photo !






km 42, Croix du Vellan avec Bruno

On passe ensuite par un canyon :




La redescente est super sympa, sauf qu'on jardine un peu. Tant pis c'est joli... si bien que je me prends les pieds dans une branche et me retrouve au sol avec une crampe causée par la chute, au mollet droit. Ca passe vite après un bon étirement. OUF. Je prends ça pour un avertissement.

Quelques km plus loin on se fait rattraper par Stéphane qui s'est remit d'une Hypo ! Il parait bien en forme et nous voilà en trio pour continuer l'aventure. On fait les cons, c'est top !
On jardine aussi beaucoup, et pas par manque de concentration... certaines balises sont positionnées à des endroits bizarres, on perd par mal de temps et de place sur ces fausses routes... on peste, mais tant pis, au moins on s'amuse...

Et on file direction Beaufort sur Gervanne ! Traversée d'un joli pont suspendu, le soleil commence à taper fort, si bien que l'on est presque à sec une fois dans le village. On remplit nos flasques avec une fontaine en se disant que le ravito est encore loin, et hop c'est reparti. (km 44)

49e KM, entre deux conneries !
On passe Vaugelas et nous voilà au dernier ravitaillement de Monclar sur Gervanne à 19km de l'arrivée. On est plutôt frais même si les jambes commencent à se faire sentir un peu. Rien d'alarmant, la bonne humeur est toujours là.

Dernières cartouches.



Encore une difficulté majeure à passer : la terrible butte des Essarts. En plein cagnard, ça s'annonce sympa ! Nous partons donc avec un maximum d'eau pour tenir les 3h prévisionnelles qui nous séparent de l'arrivée. Nous en sommes à 6h45 de course ;)

km50 à la sortie du ravito de Monclar.


Avec Bruno, on veut finir ensemble, donc le plan c'est maintenant de rallier la ligne en se faisant plaisir. Arrivés aux Essarts, on se prépare pour 3km à 17% en plein cagnard, sur une falaise avec une vue somptueuse sur les trois Becs. Clairement : on profite et nous gérons l'ascension par palier, avec photos intermédiaires ! Cà sent bon l'écurie ! :)

61e km dans la montée des Essarts
 Quelques vues durant l'ascension :



L'ascension est bien raide, exigeante comme annoncée et il fait chaud. Presque des crampes aux quadris, mais non ça passe. Je sens quand même quelques tiraillements dans le mollet fraîchement réparé. Je fais gaffe.


A deux c'est mieux !


Avec Bruno on est d'accord : économie à la descente pour ne pas me reblesser à nouveau. On se fait doubler par quelques coureurs... tant pis c'est plus sage, on est pas à une place près surtout après une telle aventure. Quel plaisir tout ce chemin partagé !


 On entend Ludo au micro, dernier virage, main dans la main on fonce sur la ligne. Tous les copains sont là, c'est MA-GIQUE !




Pas peu fiers les deux compères !
Du fun avec mon Ludo ! Que c'était bon de te voir à l'arrivée !
Je raconte ma bataille du début aux copains...

Quel pied !

Croyez moi, les courses comme ça, ça se déguste et s'apprécie.

Bonus : On arrive tous les deux en très bon état, plutôt frais. Plaisir énorme passés mes soucis du début !

Je remercie encore mon assistance de Choc, Tristan & finalement Sam aussi ! Sans vous ça aurait pas été possible ;)

En épilogue je vous dirais juste :

Partagez les copains, partagez tout ce que vous pouvez en course ! Ca vaut tellement le coup une fois la ligne passée ;)

Et encore félicitations à Bruno qui termine 2nd V2 pour ces 66km 3300D+ bouclés en 9h19.

Nous bouclons 30e au scratch sur 75, mais finalement on s'en fout pas vrai ?

;)


5 commentaires:

  1. Départ trop rapide,
    bordel dans l'bide !

    Va vraiment falloir que tu apprenne la patience pour l'UT4M 100 :-)

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    1. L'envie de bien faire sans aucun doute, après je pense plus que le problème vient de mes 2 bananes le matin... c'était sans doute trop. à creuser !

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    2. Y a peut-être aussi un lien avec l'heure du départ et un système digestif qui était resté en mode nuit. En tout cas super course une fois la forme revenue,ça fait plaisir à lire ;)

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  2. Départ trop rapide (avec Luca, t'es pas fou !!??)
    Et puis je pense que tu as fait un bout de déshydratation qui s'est traduit par une hypo. C'est en tout cas les signes que tu décris... A méditer sur ton alimentation, point sur lequel tu peux gagner de précieuses minutes !
    Je rejoins Séb, il va falloir apprendre la patience pour ton 100 miles !

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    1. Du fun ce départ,j'ai adoré et sincèrement j'étais loin d'etre cramé :)
      Sinon j'ai effectivement beaucoup à apprendre, et je compte bien faire des tests jusqu'à l'UT4M pour trouver le bon équilibre. C'est un 100km JP ;) 100miles ce serait vraiment présomptueux de ma part

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